Laetitia Morin

Histoire d’une graphiste 

Jeune, je dessinais de manière instinctive, spontanée, pour le plaisir de tester les couleurs, de jongler avec les espaces, les perspectives, de saisir des mouvements. Dessiner, un plaisir accessible, inégalé et inégalable. Toutes les cultures artistiques me touchaient : picturales, vestimentaires, théâtrales...

À l’école des Beaux-Arts, la gravure fût pour moi une découverte et une passion. Parallèlement à mes études en art-plastique, j’ai fait du théâtre. Quand je n’étais pas sur scène, je dessinais les comédiens. Je cherchais des cours de danse dans lesquels aller dessiner. J’allais au Cirque Fratellini, à la Villette, juste pour dessiner les acrobates, les clowns, les jongleurs pendant leurs répétitions. Plus tard, les responsables des spectacles qui voyaient cette fille le nez plongé sur son carnet, m’ont demandé de créer des affiches, le bonheur !  

Pour me perfectionner j’ai suivi des cours à l’école Estienne en formation continue pour asseoir un travail de graphiste.
Au fil des expériences professionnelles (imprimerie, agences de communication, presse), j’ai fini par maîtriser tous les maillons de la chaîne graphique. J’ai ainsi développé une double compétence : technique et artistique.

J’aime trouver l’équilibre, l’harmonie, la hiérarchie entre les textes et les visuels, j’aime valoriser ainsi vos projets, c’est un peu comme de la déco mais sur un espace en deux dimensions !

 

Depuis 2006, j’exerce en freelance, pour vous servir. Je me passionne pour tous les projets de communication dans les domaines éducatif, scientifique et culturel. J’ai la chance d’avoir des clients qui me sont fidèles. Après ces dix-huit années, mon enthousiasme pour ce métier est intact. Ma passion pour le dessin aussi. Je continue à me lancer des défis : un croquis par jour, un instant du quotidien capturé avec mon crayon, en quelques minutes. Ces deux activités : valoriser vos projets et m’exprimer par le dessin, sont à mes yeux complémentaires. L’énergie de l’un nourrit l’autre et vice-versa.

 

Portrait par Sandra Logé